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Lyon : Darmanin accuse l’ultragauche du meurtre de Quentin

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Contexte et réactions publiques autour de Quentin

Depuis la mort de Quentin D., les déclarations polarisantes ont pris le pas sur l’enquête, avec le ministre de la Justice affirmant sur RTL dimanche 15 février que l’ultragauche était manifestement responsable, information relayée par Le Parisien. Cette prise de parole suscite immédiatement un large débat et des réactions contrastées.

Selon un communiqué du collectif Nemesis, la victime aurait été prise à partie par des militants de la Jeune Garde, un mouvement antifasciste soupçonné d’être affilié à La France insoumise. Le récit de l’attaque a alimenté les questions sur les liens entre violence politique et groupes d’extrême gauche.

La situation a aussi suscité des échanges virulents dans l’espace public: Jean-Luc Mélenchon a qualifié la situation de signal politique désastreux, et d’autres personnalités ont réagi en appelant au respect du cadre démocratique et au calme.

Tensions politiques et appels au calme des responsables

Depuis l’agression, des actes de vandalisme ciblant des permanences de La France insoumise ont été signalés dans la nuit du 13 au 14 février à Metz et Lille, illustrant la polarisation croissante autour de ce drame.

Sur les réseaux, des voix de droite ont amplifié les critiques, Catherine Jaouen allant jusqu’à évoquer l’extrême gauche comme responsable du meurtre et appelant à des réponses politiques fortes.

Face à cette montée de violence et de rancœur, des responsables de premier plan ont pris la parole: Éric Ciotti, Jordan Bardella et Bruno Retailleau ont condamné les actes; Marine Le Pen a demandé au gouvernement de qualifier ces milices de groupes terroristes et le président Emmanuel Macron a appelé à la retenue et au respect des institutions.

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