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Carburants Chalmin prévoit une baisse d’environ 10 centimes

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Baisse attendue des carburants selon Chalmin, mais prudente

Le cessez-le-feu dans le détroit d’Ormuz a apporté un apaisement sur les marchés, mais l’économiste Philippe Chalmin invite à raisonner avec prudence.

Le Brent, qui avait frôlé les 109 dollars, est retombé autour de 92-94 dollars avant de rebondir légèrement, signe que la nervosité demeure malgré tout.

Le spécialiste rappelle que ce répit n’est pas synonyme de victoire: il pointe le caractère politique des échanges et les coûts potentiels qui peuvent influencer durablement les balances pétrolières.

Facteurs de long terme et incertitudes sur le détroit

Sur le plan physique, les transactions réelles restent proches de 120 dollars le baril, loin des cours à terme. L’écart reflète une distinction entre le papier et le niveau réel des échanges.

La transmission à la pompe dépend surtout des produits raffinés: le diesel coûte aujourd’hui plus cher que l’essence, car l’Europe est un importateur net de diesel et les stocks guident les prix.

Et Chalmin avertit: si la situation se fragilise (par exemple une attaque sur des infrastructures clés ou des frictions durables), la normalisation prendra du temps et les tensions pourraient revenir rapidement.

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