Demande croissante, refuges demandent plus de financement
Dans les dernières années, les refuges pour femmes et familles victimes d’agression constatent une hausse des sollicitations. Demandes d’hébergement, écoute et accompagnement se multiplient alors que les capacités d’accueil restent limitées.
Les responsables expliquent que les coûts ont augmenté, notamment pour l’hébergement, le soutien psychologique et l’accompagnement juridique. Sans financement suffisant, les refuges doivent composer avec des lits disponibles et des ressources humaines restreintes.
Cette pression n’est pas nouvelle, mais elle s’accentue, et les gestionnaires craignent de ne plus pouvoir répondre à toutes les demandes, au risque pour les victimes de se retrouver sans solution.
Gouvernement et acteurs locaux doivent agir rapidement
Des partenaires locaux soulignent que l’absence d’investissement public freine les projets de modernisation et de renforcement des services, surtout en zones éloignées ou rurales.
Des chiffres et des témoignages montrent que chaque euro investi peut apporter des économies humaines et sociales à long terme en matière de sécurité et de prévention.
Les acteurs appellent à des engagements clairs, à des dotations stables et à une meilleure coordination entre les ministères et les organisations communautaires pour assurer sécurité et dignité aux survivantes.
