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Reform UK veut bloquer des visas en cas de réparations

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Contexte ONU et position de Reform UK sur les réparations

Après le vote de l’Assemblée générale de l’ONU fin mars en faveur de réparations liées à l’esclavage, Reform UK promet une politique plus restrictive si elle accède au pouvoir: bloquer les demandes de visa des pays réclamant des réparations.

Le porte-parole Zia Yusuf cite des pays comme le Kenya, la Barbade, Haïti, les Bahamas et le Guyana, estimant que ces États passent sous silence les sacrifices historiques du Royaume‑Uni pour abolir l’esclavage et faire respecter l’interdiction.

Selon le mouvement, l’ONU présente le déplacement forcé des esclaves africains comme l’un des crimes les plus graves contre l’humanité; Farage a critiqué la légitimité de l’organisation et alimenté le débat sur les réparations.

Impact potentiel sur l’immigration et les aides publiques

Selon l’entourage de Nigel Farage, les gouvernements conservateurs et travaillistes ont délivré environ 3,8 millions de visas à des ressortissants de pays réclamant des réparations, et l’aide publique britannique aurait atteint 6,6 milliards de livres au cours des deux dernières décennies.

Zia Yusuf réplique que ces chiffres témoignent d’un soutien financier important, mais que l’idée même de réparations divise l’opinion et complexifie les choix politiques.

Au final, la discussion met en lumière l’intersection entre justice internationale, mobilité et aide extérieure, et pourrait influencer les choix électoraux à venir au Royaume‑Uni.

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