Hélène Perlant raconte ses blessures d’enfance et l’ombre
Dans son livre publié chez Michel Lafon, Hélène Perlant déploie un récit dense sur 264 pages où elle examine les traces d’une enfance marquée par les violences.
Elle revient sur les traumatismes qu’elle a endurés, notamment à l’institution Notre-Dame de Bétharram et dans d’autres lieux, et sur la manière dont ces actes ont modelé sa vie.
L’auteure évoque aussi le poids symbolique de la ‘fille de’ et la façon dont cette identité a pesé sur son parcours personnel et relationnel.
Le poids du nom et le déni entourant Bétharram
Elle analyse les mécanismes qui cachent les violences des victimes, souvent en utilisant un prénom pour masquer l’identité réelle et en alimentant le silence collectif.
Elle confie avoir traversé des moments d’angoisse et même pensé au pire, soulignant le manque de protection et le sentiment d’être abandonnée par ce qui aurait dû soutenir.
Plus largement, l’ouvrage cherche à éclairer des violences sexuelles qui se sont étalées sur plusieurs décennies et appelle à une remise en cause des dynamiques de pouvoir.
