Retour sur l’enquête et les premiers éléments collectés
En 1986, Marie-Thérèse Bonfanti, 25 ans, disparaissait sans avertir, dans une ville où les habitudes quotidiennes se mêlaient aux rumeurs. Le mystère a rapidement mobilisé familles et médias, qui avaient à cœur de ne pas laisser cette disparition se taire.
Les premiers jours ont été actifs: appels, recherches dans les zones périphériques, et un dispositif policier renforcé pour tenter de recouper les heures qui avaient précédé sa disparition.
Depuis, le dossier a traversé les années, renaissant à chaque anniversaire ou à chaque témoignage, sans jamais livrer un élément décisif mais en maintenant une vigilance citoyenne.
Ce que révèle l’époque et les témoignages récents
L’histoire se lit aussi comme une photographie de son époque: pas de portable, des cabines téléphoniques, des déplacements plus lents et des hypothèses se nourrissant des maigres indices.
Récemment, de nouvelles interviews avec des proches et d’anciens enquêteurs apportent un éclairage différent sur certaines pistes, même si aucune preuve probante n’a émergé.
Aujourd’hui encore, la communauté demeure mobilisée, convaincue que la vérité peut remonter à la surface grâce à la collaboration des témoins, des archives et des passionnés d’enquêtes.
