Au tribunal DZ mafia, Amine Oualane raconte sa vie
Sous les néons du palais de justice, le procès de la DZ mafia s’ouvre sur le témoignage d’Amine Oualane. Debout sur le banc, il esquisse les contours d’une vie passée derrière les barreaux et confie avoir appris à s’adapter à un rythme très strict, où chaque geste compte.
Dans la prison des narcos, la routine se révèle impitoyable, mais il affirme avoir trouvé des rituels qui donnent un sentiment de contrôle: les heures de visite, les ateliers, les conversations qui apportent une lueur d’humanité.
Ses échanges avec le procureur restent fermes, mais le témoin insiste sur l’importance d’éclairer les aspects humains d’une détention tout aussi complexe que criminelle, invitant la salle à écouter son parcours plutôt que de le réduire à des chiffres.
Des années de détention et de résilience en prison
L’ancien détenu parle aussi de solidarité: amis qui partagent les livres, enseignants qui initient à des savoirs, et petites victoires quotidiennes qui aident à tenir.
Le procès devient un théâtre de questions et de silences, où l’atmosphère oscille entre gravité et tension. Malgré tout, Amine Oualane garde un sourire mesuré et rappelle que l’espoir persiste lorsque des soutiens et des ressources existent.
En quittant la salle d’audience, il délivre un message d’insertion possible: la connaissance et le soutien mutuel peuvent tracer une trajectoire, même après des années de détention.
