Un dernier interrogatoire qui émeut la salle
À Lyon, lors de la dernière phase du procès, Nicolas Zepeda a fondu en larmes dans son box, sans toutefois s’écarter de sa position sur le fond des faits.
Il a toutefois reconnu qu’il y avait eu une dispute avec Narumi dans sa chambre, sans en détailler les circonstances.
Cette scène émotionnelle n’a pas fait bouger le dossier, et les échanges en cours ont continué sur les éléments invoqués par l’accusation et la défense.
Des aveux fragiles et une émotion palpable
Ses aveux restent mesurés et fragiles, même s’ils apportent une précision sur l’existence d’un différend privé.
L’émotion dominait la salle civile, mais Zepeda n’a pas cédé sur le fond des accusations.
Le procès se poursuit à Lyon et les prochaines interventions devraient préciser les enjeux du dossier
