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Renault veut sortir de l’Europe et viser l’international

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Renault dévoile FutuReady et cible l’international

Face aux défis d’un marché européen très compétitif, Renault présente FutuReady, son plan stratégique jusqu’en 2030 sous la houlette de son nouveau PDG, François Prévost. L’objectif est de limiter la dépendance au Vieux Continent et d’élargir la croissance à l’international.

Le groupe vise des marchés prometteurs comme l’Inde, l’Amérique du Sud et la Corée du Sud, et s’appuie sur un partenariat avec Geely, propriétaire de Volvo, pour accélérer l’export et partager les coûts d’innovation.

Par ailleurs, Renault entend proposer des modèles en Europe pour des partenaires externes tels que Nissan, Mitsubishi, Volvo ou Ford, tout en renforçant l’efficience : délais de développement plus courts et coût des véhicules électriques en baisse.

Objectifs chiffrés et opportunités hors Europe

Sur le plan financier, Renault vise une croissance annuelle du chiffre d’affaires de 4 à 6 % et une marge opérationnelle autour de 5 à 7 %, tout en générant au moins 1,5 milliard d’euros de flux de trésorerie net chaque année.

Les analystes prévoient des résultats opérationnels d’environ 3,1 milliards et un bénéfice net proche de 1,8 à 1,93 milliard sur la période, avec des valorisations autour de 4,2x et 3,9x les bénéfices, reflétant des incertitudes du secteur.

Dans ce contexte, la recommandation sur Renault demeure prudente: il peut être préférable d’éviter le titre pour le moment, en privilégiant Stellantis et des fournisseurs comme Forvia et OpMobility.

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