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Sophia Chikirou loue l’Algérie d’avant la guerre

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Contexte familial et mémoire en tension

Dans un échange publié sur YouTube avec l’influenceur Sam Zirah, Sophia Chikirou remonte l’histoire de sa famille algérienne et se penche sur le temps qui précède la guerre d’indépendance.

Elle évoque les souvenirs de son père, décrivant une vie où la nature abondait, les repas tombaient à foison et les animaux accompagnaient le quotidien — une impression de paradis avant le tumulte.

Puis elle relate l’impact de la guerre: le village a été rayé de la carte, la famille a dû fuir, son grand-père a été emprisonné et ses oncles et frères engagés dans le conflit; la politique est revenue dans leur vie.

Réactions publiques et enjeu politique autour du récit

Ces confidences ont provoqué des réactions rapides. Samia Ghali, ancienne sénatrice PS, estime que vanter une Algérie française est une offense à l’histoire et rappelle que le colonialisme n’était pas idyllique.

Le journaliste Jean-Michel Aphatie a partagé son étonnement sur X et rappelle que Camus avait dépeint la Kabylie comme misérable dans ses reportages, soulignant que les souffrances ont alimenté la lutte pour l’indépendance.

Face à la controverse, Chikirou se dit fidèle à son récit familial, affirmant que pour son père, la vie au village ressemblait au paradis avant le conflit, tout en reconnaissant la complexité historique et les violences du passé.

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