Contexte de l’affaire: débat et procédure à la Sorbonne
Mi-septembre 2025, une affaire a émergé autour d’une étudiante de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne qui aurait exclu plusieurs camarades d’un groupe de discussion sur Instagram lié à une promotion.
La section disciplinaire de l’établissement, instance indépendante de la direction, n’a pas prononcé de sanction, arguant que les échanges dans un groupe privé échappent à son contrôle.
Étudiante en première année de licence d’économie, l’intéressée affirme viser des participants en fonction de leur activité en ligne, et non de leur nom, alors que l’affaire est suivie par l’université et, parallèlement, par la justice.
Conséquences et suites possibles envers les autorités
À l’issue de la procédure interne, la section disciplinaire a refusé toute mesure, estimant qu’elle ne peut juger des actes qui se déroulent sur des espaces privés et que la rentrée universitaire n’avait pas commencé au moment des faits.
L’université a décidé de contester cette décision, et une audience pénale est programmée pour le 18 février au tribunal correctionnel, où l’étudiante est poursuivie pour harcèlement scolaire et incitation non publique à la haine raciale.
Dans ce contexte, le ministère de l’Enseignement supérieur a évoqué la fermeté de la Sorbonne et la vigilance face à de tels actes.
