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L’UE refuse 27 000 personnes avec le contrôle frontalier EES

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Comprendre le fonctionnement du système EES et ses objectifs

Le système EES modernise les contrôles en substituant les tampons par une traçabilité numérique. Il collecte l’identité biométrique et enregistre les dates d’entrée et de sortie, afin de déceler les séjours dépassant les 90 jours autorisés.

Cette technologie vise aussi à clarifier les motifs d’entrée et à repérer les cas de résidence prolongée, tout en ciblant uniquement les voyageurs non citoyens de l’UE et les séjours courts.

Selon les chiffres publiés par la Commission européenne et relayés par La Libre, plus de 52 millions d’opérations d’entrée-sortie ont été enregistrées depuis le lancement, et près de 27 000 refus d’entrée ont été comptabilisés.

Bilan et chiffres: 27 000 refus et impacts migratoires

Grâce à l’automatisation, l’enregistrement d’un voyageur se fait en moyenne en environ 70 secondes, ce qui réduit les délais et facilite le passage. Le système est désormais opérationnel à l’ensemble des points d’entrée des frontières extérieures de l’UE, avec un suivi rapproché de la Commission et des États membres sur sa mise en œuvre.

Outre l’efficacité, l’EES vise aussi à réguler les flux migratoires et à lutter contre l’immigration illégale. Frontex rappelle qu’en 2024, le nombre de passages irréguliers à l’extérieur de l’UE s’établissait autour de 239 000, soit une baisse de près de 38 % par rapport à 2023 et le niveau le plus bas depuis 2021.

Les responsables européens insistent sur une approche graduelle et respectueuse des droits, alors que le dispositif continue d’être déployé et surveillé par les États et les institutions.

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